Lorsque nous sommes à la tête de son entreprise et que nous œuvrons dans la vente en ligne, il y a plusieurs choses à considérer pour se démarquer. L’identité de sa marque, connaître son audience et l’avantage concurrentielle font parties d’une bonne base de départ.

Étant constamment sollicité de tout bord tout côté, il devient de plus en plus difficile de ressortir du lot. Suite à une étude mené par State of inbound, 63% des entreprises en lignes expriment que générer du trafic pour accroître leur taux de conversion est le plus grand défi.

37% de ces marketeurs ne savent simplement pas par où commencer. Et de ceux qui ont su implanter un tunnel relationnel, 68% d’entre eux ne prennent pas le temps d’identifier ou même de tenter d’en extraire les données pour mesurer son impact.

Des statistiques qui sont très alarmantes considérant que cette stratégie possède tous les indicateurs nous permettant d’identifier les étapes du processus qui nécessitent une modification.

Étant de nature impatiente, je comprends tout à fait le désire d’obtenir des résultats rapidement lorsque nous le lancement d’un produit ou service. Mais le succès du jour au lendemain ça n’existe pas pour vrai. Il y a un minimum d’implication et d’analyse de data à faire pour y parvenir.

Dans cet article, je te présente les 3 raisons les plus communes pourquoi ton tunnel relationnel ne convertit pas.

 

L’élément accrocheur

On parle d’élément accrocheur ou d’hameçon, cette partie qui capte l’attention de son audience. Par exemple, le titre et le visuel sont les éléments qui attirent l’œil en l’espace de quelques secondes. L’en-tête se doit d’être représentatif de ce que notre clientèle cible peut s’attendre à retrouver en continuant sa lecture.

On s’attend à avoir un élément accrocheur dans tes publicités payantes tout comme dans le visuel, ainsi que sur ta page de vente ET ta gratuité.

Pour des exemples concrets, je t’invite à retourner dans ta boîte électronique. Défile et ouvre les infolettres que tu as reçu. Tu remarqueras que dans chacune d’elles se trouve quelque chose qui a suscité ton attention. Que ce soit dans le sujet du courriel ou dans le titre, en l’ouvrant.

 

Le storytelling

Ensuite, il y a l’histoire avec laquelle tu connectes avec ton client potentiel. Fais une relecture des textes où tu partages une histoire voire une tranche de vie. Est-ce là où ton audience s’est arrêtée? Si oui, relis-toi. Ton storytelling se doit d’identifier les points de douleurs qu’il vit. Peut-être devras-tu revoir les besoins de ton audience?

Retourne aux endroits où il t’a laissé des indicateurs de ses « pain points ». Sous une publication, dans un courriel, dans les notes prises lors de votre rencontre.

 

L’offre

Il y a plusieurs raisons pourquoi notre prospect n’a pas adhéré à notre offre. (Manque de finances, manque d’informations ou manque de cohérence). Si tu t’aperçois que les gens ont cliqué sur l’offre mais n’ont pas poursuivi à finaliser le processus par l’appel à l’action, il serait pertinent de revoir l’offre versus la gratuité.

Lorsque vient le moment de présenter l’offre, j’aime ajouter une action à double sens. C’est-à-dire, je veux pouvoir récupérer ceux qui n’ont pas choisi de poursuivre avec l’offre puisque c’est l’occasion d’extraire davantage de renseignements en lien avec la raison du non-achat pour nous permettre d’améliorer l’offre existante ou de créer un service qui ciblerait mieux leur besoin.

Ta clientèle te démontre inconsciemment ce dont elle nécessite. Comprendre son audience c’est le skill numéro 1 à aiguiser et vivre d’une entreprise prospère.

Si tu expérimentes des difficultés à générer des conversions, réserve ta séance Coffee talk et je t’aiderai à identifier les étapes de ton processus de vente qui nécessitent un peu plus d’amour.

Pour implanter un tunnel relationnel, visite mon site web pour savoir comment mon forfait NDOgenie peut t’aider convertir, même quand tu dors.